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Nous ne pourrons pas réduire massivement
les émissions de C02 sans la technologie
et nous avons besoin d'un taux de croissance verte élevé

 - Rapport du WWF

Vecteur HYDROGENE: l'impasse


Dimanche 10 mai 2009
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Avoir un Prix Nobel de physique (Dr. Stephen Chu, photo ci-contre) à la tête du département à l'énergie américain (avant de prendre ses fonctions au sein du gouvernement Obama, il dirigeait un grand laboratoire de recherche au Berkeley National Lab, Californie), cela a vraiment du bon, cela évite de développer des filières qui sont pour des raisons intrinsèques des impasses. L'administration Obama, qui base ses décisions sur la science, a décidé de revoir complètement la réglementation en matière d'agrocarburants

Mais elle a également décidé de diviser par trois le budget de recherche sur l'hydrogène, et le budget restant servira a financer un programme de recherche sur les piles à combustibles (pas seulement à hydrogène mais aussi à méthanol etc.) pour des applications non-automobiles (stockage de l'énergie solaire ou éolienne, etc.). Le budget "voiture à hydrogène" est à présent inexistant.

C'est à Georg Bush, qui n'a jamais rien compris aux enjeux énergétiques et qui n'a toujours fait qu'obéir à des groupes d'intérêts, que l'on doit  le mythe de l'"économie hydrogène". C'est une filière vraiment absurde pour alimenter en énergie les voitures. Elle conduit à consommer 3 fois plus d'énergie qu'avec la filière électricité-batteries, ce qui conduit à tripler les impacts environnementaux.  De nombreux  journalistes, qui ont le niveau de Georg Bush sur le plan scientifique (ce n'est pas du mépris mais un simple constat ; lire par exemple : Les blogs de science luttent contre la pauvreté des médias ), qui n'ont jamais réfléchi sérieusement à la question et s'arrêtent au "c'est propre car cela ne rejette que de l'eau",  continuent encore aujourd'hui d'entretenir l'illusion dans la presse. La voiture à hydrogène existe et fonctionne, bien entendu, là n'est pas le problème.

Si nous voulons construire un sytème énergétique vraiment durable, il nous faut baser les décisions politiques sur la science, pas sur des lubies. Cela fait vraiment profondément plaisir de voir que la première puissance de la planète est à présent dirigée par des personnes qui pensent  et qui ont le sens des responsabilités. Dr Stephen Chu : "Nous nous attachons à mettre en oeuvre des solutions - pas seulement des papiers scientifiques mais des solutions - mais cela nécessite d'avoir des connaissances scientifiques de base".

Avec l'administration Bush, c'était la loi des lobbies et des lubies d'ignorants.
Avec l'administration de Barack Obama, et avec Stephen Chu, c'est la loi de la science, de la rigueur, de l'intelligence et de la responsabilité. Le message envoyé à l'industrie et aux investisseurs est très clair : l'Amérique a fait le choix de développer les solutions pertinentes d'un point de vue scientifique et économique, et ce choix n'est pas effectué sur la base de chercher à plaire, ou non, à tel ou tel lobby (l'hydrogène est bien vu des compagnies pétrolières car il constitue un sous-produit des filières du pétrole et du gaz fossile) ou à tel ou tel vendeur d'illusion.

Le Gouvernement Obama met le paquet, et c'est parfaitement fondé sur le plan techno-scientifique et économique, sur les véhicules 100% électriques, sur les véhicules électriques a extension d'autonomie et sur les technologies permettant une production électrique décarbonée (éolien, solaire etc.). Bref, les budget de l'US DoE sont à présent concentrés sur le développement des technologies les plus prometteuses, tant d'un point de vue technologique qu'économique.



Joseph Romm, ex-fonctionnaire de l'US DoE et auteur du livre The Hype About Hydrogen se réjouit de la décision responsable de Stephen Chu : “Voilà des années que je me bats pour que le Département à l'Energie réduise le budget Hydrogène qui est hyper-gonflé et qu'il redirige les fonds vers le développement des technologies propres qui ont un réel potentiel pour bénéficier significativement aux américains dans le court-terme".  [ For years now, I have been urging the Department of Energy to slash the bloated hydrogen budget and redirect the funds toward clean energy technology development and deployment programs that could actually achieve significant benefits for the American public in the foreseeable future. Well, finally, we have somebody running the Department of Energy [Chu] who gets how unproductive this whole effort has proven to be.”]

- Olivier


Big Bang dans le budget fédéral de l'énergie (US DoE) :



http://www.energy.gov/media/Secretary_Chu_2010_Budget_rollout_presentation.pdf

Presse :


Death of the Hydrogen Economy -  MIT Review
 (revue du MIT)

Secretary Chu agrees with Climate Progress and slashes hydrogen budget - GRIST

U.S. Drops Research Into Fuel Cells for Cars - (...) “We’re very devoted to delivering solutions — not just science papers, but solutions — but it will require some basic science Dr. Chu who won a Nobel Prize for his work in physics, said at a news conference.(...) - NewYork Times

R.I.P. hydrogen economy? Obama cuts hydrogen car funding - We asked ourselves, 'Is it likely in the next 10 or 15, 20 years that we will convert to a hydrogen car economy?' The answer, we felt, was 'No,'" said energy secretary Steven Chu in a briefing on the budget for reporters yesterday, citing the need for better fuel cells and a near complete lack of infrastructure (...) - Scientific American

 



Voir aussi :

Pourquoi une économie hydrogène est-elle un non sens ?
https://electron-economy.org/article-23265506.html

 

 

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Mercredi 22 avril 2009
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Il est intéressant d'analyser l'engouement de certaines personnes pour la voiture à hydrogène (appellées ici "H2-men"). En premier lieu, le H2-man croit que les "voitures à hydrogène" fonctionnent avec de l'hydrogène et clame :"l'hydrogène est super abondant dans l'univers". Sauf que les voitures à hydrogène ne fonctionnent pas avec de l'hydrogène (atome) mais avec du dihydrogène (molécule diatomique)...ce qui n'a strictement rien à voir. Le dihydrogène n'existe pas dans la nature, il réagit immédiatement avec le dioygène, il faut donc le produire...

Le H2-man croit ensuite que la voiture à dihydrogène est écologique car elle ne rejette que de l'eau. Et il oublie qu'il faut produire l'hydrogène par électrolyse, puis comprimer le dihydrogène gazeux obtenu, puis le transporter, le stocker, le distribuer, puis l'utiliser dans une pile à combustible qui produit de l'électricité destinée au moteur électrique. Le bilan énergétique de toute cette chaîne est mauvais. La chaîne de la voiture à dihydrogène consomme trois fois plus d'énergie que la chaîne voiture électrique-batterie.

Toute personne pour qui l'environnement est une priorité conclue : la voiture à dihydrogène est une impasse, il y a trop de pertes tout au long de la chaîne. Le H2-man, lui, il se moque complètement que l'énergie soit gaspillée. Il se moque de la planète, il veut juste sa voiture à dihydrogène.

Au fait, qui a eu l'idée de promouvoir le concept d'économie hydrogène ? Georg W. Bush...Un ex-président des USA qui n'est jamais parvenu à montrer qu'il savait se servir de ses neurones. A noter que l'on peut produire de l'hydrogène à partir de combustibles fossiles : les compagnies pétrolières ne voient aucun inconvénient à supporter la "voiture à hydrogène"...

Et combien coûte la "voiture à hydrogène" (Honda FCX Clarity) ? 
Entre 500 000 et 1 000 000 de dollars.


Olivier

Lire aussi :

Pourquoi une économie hydrogène est-elle un non sens ?
 https://electron-economy.org/article-23265506.html

USA - Le mythe de "l'économie hydrogène" s'effondre
https://electron-economy.org/article-31227672.html

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Dimanche 21 décembre 2008
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Rendements énergétiques comparés (cliquer sur l'image pour l'agrandir):



1 - Il est urgentissime de cesser le développement des agrocarburants de génération 1, 2 et 3. 

2 - Les meilleurs technologies actuelles permettent une conversion de l'énergie solaire en électricité à hauteur de 40%...Il faudrait donc que l'on parvienne à produire de l'hydrogène directement à partir de l'énergie solaire avec un rendement de 106% (c'est bien entendu impossible !) pour que la voie de l'hydrogène soit à égalité avec la voie électrique-batterie au niveau rendement global de la chaîne.  Et il resterait alors l'énorme problème de la ressource eau:  la synthèse solaire de l'hydrogène est fortement consommatrice en eau (9 kg d'eau consommé pour obtention d'1 kg d'H2). Et en général, les centrales CSP ont leur potentiel maximal en zone aride, Conclusion: adieu Hydrogène (sauf pour les aplications niches où l'on ne peut pas faire autrement: fusées, sous-marins, etc.; idem pour les carburants à base d'huile de microalgues)

3 - Vive BetterPlace ;) 
(réseau de stations pour voitures 100% électriques qui résoud totalement le problème de l'autonomie) 

- O.D.



Une installation éolienne d'1kW  permet de produire en moyenne entre 4 et 8kWh par jour (en fonction du gisement éolien local). 8kWh permettent de faire 40km en voiture électrique (c'est une autonomie suffisante pour la plupart des déplacements) ou  320km en easyglider  ;) 

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Mardi 30 septembre 2008
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 1 - L'électricité est transmise  à une vitesse de 273 000 km/s dans le cuivre (vitesse de l'information). Un navire cargo chargé d'hydrogène compressé circule à environ 20 noeuds, soit 36 km/h.

2 - Le réseau électrique est déjà en place à l'échelle mondiale, le réseau de distribution de l'hydrogène est inexistant. 

3 - La grande quantité d’énergie nécessaire pour obtenir l’hydrogène à partir de composés naturels (eau, méthane, biomasse), pour le compresser ou liquéfier, pour  transférer ce vecteur énergétique au consommateur, et l’énergie perdue lors de la conversion en électricité dans les piles à combustible conduit à un rendement global de seulement 25%. Avec la technologie HVDC, l'électricité produite par une ferme éolienne en mer ou par une ferme solaire dans le désert est transférée avec moins de 3% de perte pour 1000km et le rendement d'une voiture électrique, "de la prise à la roue", est de 86% (idem pour les véhicules hybrides rechargeables, ceci pour les 60km où ils fonctionnent en mode 100% électrique). 

1, 2 et3 : Quel est, entre l'électron et l'hydrogène, le vecteur  le plus intéressant ?

Voici un article relatif à l'avis d'Ulf Bossel, Docteur de l'Université de Berkeley, Président de l'European Fuel cell Forum et chercheur indépendant, article publié dans PhysOrg.com  et qui démontre pourquoi l'économie hydrogène est une absurdité totale d'un point de vue énergétique.

Article original:
http://www.physorg.com/news85074285.html

Pourquoi une économie hydrogène est un non sens
 
Dans une etude récente, Ulf Bossel, expert des piles à combustible, explique qu’une économie hydrogène est une économie inefficiente sur le plan énergétique. 

La grande quantité d’énergie nécessaire pour obtenir l’hydrogène à partir de composés naturels (eau, méthane, biomasse), pour le compresser ou le liquéfier, pour transférer ce vecteur énergétique au consommateur, et l’énergie perdue lors de la conversion en électricité dans les piles à combustible conduit à un rendement global de seulement 25%, une valeur innacceptable pour faire une tourner l’économie mondiale dans la perspective d’un développement durable. 
Seules des applications-niches telles que les sous-marins et les navettes spaciales devrait recourir à l’hydrogène.

"Plus d'énergie est nécessaire pour isoler l'hydrogène à partir de composés naturels qu’il ne peut jamais en être récupéré à partir de leur usage direct». Par conséquent, fabriquer un nouveau vecteur énergétique à partir du gaz naturel n’aurait aucun sens, étant donné qu’il conduirait à augmenter la consommation de gaz naturel et les émissions de CO2. Il faut remplacer les réserves d’énergies fossiles en déclin par les énergies renouvelables.

 

Alors que de nombreux scientifiques du monde entier tentent de mettre au point la technologie, Bossel a une vision plus large et s’attache à démontrer la pertinence et le réalisme, ou non, d’utiliser l’hydrogène comme vecteur énergétique à l’échelle mondiale. « Les avantages de l‘hydrogène mis en avant par les journalistes (pas toxique, sa combustion produit de l’eau, abondance de l’atome d’hydrogène dans l’univers, etc.) induisent en erreur parceque la production d’hydrogène dépend de la disponibilité en énergie et en eau douce, et énergie et eau douce deviennent de plus en plus rares et vont devenir l’objet d’enjeux géostratégiques, comme le pétrole et le gaz naturel aujourd’hui. » déclare Bossel.

« Il y a beaucoup d’argent qui a afflué. » ajoute-t-il. "Je pense que c’était une erreur de commencer par une “initiative présidentielle" [Georg Bush], plutôt que par une analyse comme la présente. D’énormes sommes d’argent ont été injectées jusqu’à maintenant, et maintenant même de bons scientifiques se prostituent pour obtenir de l’argent pour leurs étudiants ou leurs laboratoires, sinon, ils risquent d’être grillés. Mais les lois de la physique sont éternelles et ne peuvent pas être changées par plus de recherche, des capitaux ou un vote de la majorité. »
 

Même si de nombreux scientifiques, y compris Bossel, prédisent que la technologie nécessaire à la mise en place de l’hydrogène économie est presque mature, Bossel donne des arguments indiquant que l’économie hydrogène ne sera jamais viable d’un point de vue économique. « Sur le marché, l’hydrogène devra concurrencer ses propres sources énergétiques avec l’électricité verte du réseau” déclare-t-il.  « Pour cette raison, créer un nouveau vecteur énergétique est une no win solution, une solution non-gagnante. Nous devons résoudre un problème énergétique, pas un problème de vecteur énergétique”.

Un processus inefficace sur le plan énergétique - Dans son étude, Bossel analyse plusieurs méthodes permettant de synthétiser, stocker et distribuer l’hydrogène, étant donné qu’aucune de ces methodes n’a pris l’avantage. Pour commencer, le dihydrogène n’existe pas naturellement et doit être synthétisé. «  Le dihydrogène doit être synthétisé à partir de l’électricité par électrolyse de l’eau » explique Bossel. « Et ensuite, son contenu énergétique permet de produire à nouveau de l’électricité dans une pile à combustible où il se combien à l’oxygène pour former de l’eau. La séparation de l’hydrogène des molécules d’eau nécessite des quantités massives d’électricité et de très importantes quantité d’eau »

« L’hydrogène n’est pas une source d’énergie, mais seulement un vecteur énergétique. En tant que vecteur, il joue le même rôle que l’eau dans un système de chauffage hydraulique ou que l’électron dans un fil de cuivre. Quand on livre l’hydrogène, par pipeline ou par camion, les coûts sont plusieurs fois supérieurs à ceux des vecteurs habituels tels que le gaz ou l’essence. Même la plus efficace des piles à combustible ne peut récupérer ces pertes », déclare Bossel. 

 

 

Un autre défi est le stockage. Quand on stocke l’hydrogène sous forme liquide, du gaz doit pouvoir s’évaporer pour des raisons de sécurité, ce qui signifie qu’après 2 semaines, une voiture perd la moitié de son combustible, même sans avoir fait un seul kilomètre.  De plus, Bossel rappele que le rendement entrée-sortie ne peut pas être de beaucoup supérieur à 30%, tandisque les batteries ont un rendement de cycle complet supérieur à 80% (86%). Dans tous les cas de figure, Bossel montre que l’énergie de départ est supérieure d’un facteur 3 à 4 par rapport à l’énergie finale. 

"En passant par le vecteur hydrogène, environ 4 centrales électriques doivent être construites, alors que livrer directement cette énergie par câble électrique n'en requiert qu'une seule" écrit-il. "3 de ces 4 centrales électriques génèrent de l'énergie pour couvrir les pertes parasites de l'économie hydrogène".

Ce fait, montre-t-il, ne peut pas changer avec les progrès technologiques. L'efficacité 4:1 est basée sur des processus inhérents à l'économie hydrogène et les propriétés physiques de l'hydrogène lui-même, par exemple sa faible densité et son point d'ébullition extrêmement faible, ce qui augmente le coût de la compression ou de la liquéfaction et les investissements au niveau du stockage.

L'alternative: l'économie électron

D'un point de vue économique, l'inefficacité des processus inhérents à l’économie hydrogène conduisent à un coût 4 fois plus élevé qu'avec l’électricité du réseau. En réalité, l’électricité est bien plus efficace quand elle est envoyée directement au consommateur plutôt que de passer par l’hydrogène. Quand l’électricité est envoyée directement par cable aux consommateurs, 90% de l’électricité est transmise.

« Les deux points clés pour construire un système énergétique sûr et durable sont collecter l’énergie à partir des sources renouvelables et trouver la manière la plus effice de transmettre cette énergie au consommateur. » déclare-t-il.  « Parmi ces possiblités, le biométhane [qui est utilisé comme carburant dans quelques voitures] est important, mais correspond à une part très limitée [Commentaire: une rustine ;)] du mix énergétique nécessaire [Commentaire: l'usage du biométhane dans un véhicule n'est pas intéressant compte-tenu du faible rendement des moteurs thermiques; mieux vaut utiliser le biométhane dans de centrales à cogénération: production d'électricité + chaleur utilisable]. L’électricité en provenant des sources renouvelables jouera un rôle dominant. 


Pour Bossel, cela signifie se focaliser sur l’établissement d’une « économie électron ». Dans une économie électron, la plus grande partie de l’énergie sera transmise avec l’efficacité la plus élevée et la voie la plus courte au sein de l’infrastructure en place pourra être prise. L’efficacité d’une économie électron n’est pas affectée par quelque conversion que se soit d’énergie physique en énergie chimique et d’énergie chimique en énergie physique. Ceci contraste avec l’économie hydrogène qui est elle basée sur ces conversions (Electrolyse et piles à combustible ou moteurs thermiques à hydrogène)


« Une économie électron permet d’offrir la voie la plus courte, la plus efficace et la plus économique pour transporter l’énergie depuis la source verte jusqu’au consommateur. » déclare-t-il. « A l’exception de la chaleur issue de la biomasse, du solaire ou de la géothermie, c’est sous forme électrique que l’éolien, le solaire, la géothermie ou la chaleur issue des déchets parviendra au consommateur. L’électricité peut fournir l’énergie nécessaire aux voitures, au chauffage des maisons, à l’éclairage, la aux appareils de communication etc. Dans la perpective d’un développement durable, l’électricité de viendrale principal vecteur énergétique. Nous devons à présent nous focaliser sur la recherche relative au stockage électrique, sur les voitures électriques et sur la modernisation de l’infrastructure existante ».

Citation: Bossel, Ulf. “Does a Hydrogen Economy Make Sense?” Proceedings of the IEEE. Vol. 94, No. 10, October 2006.
 

 




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Joseph STIGLITZ
ex-Directeur de la Banque Mondiale, 
Prix Nobel d'économie,
"Je pense que le risque de prolifération nucléaire est l'une des pires externalités qui soit pour cette énergie. Selon ce que je sais, jusqu'à présent le nucléaire vit surtout grâce aux subventions publiques, ce qui est totalement anti-économique. A cet égard, la France, est un cas d'école. Mais même aux Etats-Unis, c'est au gouvernement fédéral de garantir les prêts faits à l'industrie, d'aider les assureurs à couvrir les risques d'accident, de financer les solutions pour le retraitement des déchets, ..., il existe 1001 façons de subventionner le nucléaire (...)  Au vu des problèmes que pose l'industrie nucléaire, je pense qu'il faut se tourner, d'abord et avant tout, vers les énergies renouvelables"


Barack Hussein OBAMA
Docteur en Droit,
Prix Nobel de la Paix,
Président des USA,
" It is time for us to lay a new foundation for economic growth by beginning a new era of energy exploration in America (...) 
Now, the choice we face is not between saving our environment and saving our economy.  The choice we face is between prosperity and decline.  We can remain the world's leading importer of oil, or we can become the world's leading exporter of clean energy. (...) 
It has been the risk-takers, the doers, the makers of things -- some celebrated, but more often men and women obscure in their labor -- who have carried us up the long rugged path towards prosperity and freedom
."


Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET,
Polytechnicienne, 
Administratrice de la Fondation Charles-de-Gaulle,
Ex-Secrétaire d'État à l'Ecologie,
"Je ne crois pas que l'on s'en sortira avec moins de croissance, mais plutôt avec une économie positive. Les marchés de demain passent par la croissance verte. Et ce sont les nations qui se mobilisent, développent des projets qui seront les gagnantes demain. Je me méfie personnellement des comportements réactionnaires. L'environnement ne doit pas constituer seulement une limite, une contrainte, mais devenir un moteur de compétitivité et de rêve..."
 


Jean-Louis BORLOO,
Avocat,
Président du Parti Radical,
Ministre du Développement Durable,
 

"Copenhague n'est pas une vision récessive, ce n'est pas le début d'une décroissance mais c'est un nouveau départ pour un développement sobre en carbone, soutenable et robuste" (...) D’où vient cette problématique du changement climatique ? D’un fondement économique qui a lui-même un fondement énergétique qui n’est pas indispensable, ni vital. Nous sommes en train de vivre une parenthèse extraordinaire. Et dans l’histoire de l’humanité, cette parenthèse sera considérée comme la parenthèse du tandem pétrole-charbon, dominé par le pétrole. C’est une anomalie. Tout le monde peut bien comprendre qu’une fraise qui parcourt 10 000 km n’est pas une absolue nécessité pour l’humanité. De même que d’avoir de la mobilité quasi exclusivement par des moteurs thermiques n’est pas une fatalité (...) -  Suite ici


Daniel COHN-BENDIT
Leader de Mai 68 en France
Ex-Maire de Frankfurt am Main
Député Europe-Ecologie au Parlement européen,
CoPrésident du groupe Vert/ALE,
"(...) Une écologie qui prenne acte de l'économie de marché pour mieux la réguler.  (...) Une écologie de l'innovation, de l'excellence, de la précision, qui renonce à la paresse intellectuelle de la pensée dogmatique et rompt avec l'approximation. Une écologie qui préfère la réalité à la pureté, ce qui ne l'empêche pas de rêver et de faire rêver. Une écologie de l'envie et de l'enthousiasme, qui -sans pour autant être naïve- tourne le dos au catastophisme, à l'écologie de la privation, de la peur, de l'urgence et de la menace !  (...) Une écologie libérale aux plans politique, culturel et sociétal. Une écologie moderne résolument tournée vers l'avenir, un mouvement du développement durable qui assume pleinement le mot   développement. (...)
"Si vous voulez aujourd’hui vous attaquer à une décroissance de l’énergie du pétrole etc, il faut une croissance des énergies renouvelables ! (...) On a pendant longtemps laissé la liberté à la droite pour ne parler que de solidarité. On ne gagnera pas sans reparler de liberté"



Corinne LEPAGE
Avocate,
Présidente de Cap21,
Ex-Ministre de l'Environnement,
"Il faut absolument arrêter de culpabiliser et de donner des leçons. Ce n’est pas cela, l’enjeu. L’enjeu, c’est se rapprocher, vivre ensemble, vivre mieux: c’est le contraire de culpabilisant, c’est euphorisant !  Je ne participe pas de ce discours ambiant, qui dit que c’est à chacun de faire de petits efforts quotidiens pour lutter, par exemple, contre le réchauffement climatique. Il faut arrêter de dire aux gens “ne prenez pas de bain, prenez des douches” comme si ne pas prendre un bain allait donner de l’eau aux habitants des pays du Sud ! On est tous responsables, d’accord, mais certains sont plus responsables que d’autres. C’est aux politiques, aux entreprises, de prendre leurs responsabilités et de mettre en place des stratégies efficaces."


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