Circuler en voiture électrique coûte entre 42 et 95 fois moins cher  que de circuler en voiture à microalgues, et ceci sans prendre en compte les taxes !

> A Sober Look at Biofuels From Algae [Une sérieuse analyse du biodiesel algal] - (...) These capital costs alone will result in per-liter costs of $7 to $15 for oil made from algae, depending on available sunlight and the specific oil yield of a given algae species. Finally, operational costs for fertilizer, electricity, maintenance, etc., will add another $3 to $6 per liter (...)
http://www.biodieselmagazine.com/article.jsp?article_id=3313&q=&page=all

> Seed Science Ltd. sème le doute sur les photobioréacteurs algaux
http://energiesdelamer.blogspot.com/2009/03/seed-science-ltd-seme-le-doute-sur-les.html
 
Voici un calcul est effectué hors taxe pour l'électricité tout comme pour le biodiesel algal (non prise en compte de la TIPP etc.):

- 6 litre de biodiesel algal = environ 60kWh = 100 km
6 litres de biodiesel algal coute entre 42 et 95 euros !

- Une voiture électrique équivalente consomme 15 kWh pour parcourir la même distance.
A 7 centimes d'euro le kWh cela nous fait environ 1 euro les 100km (ajouter environ 2 centimes d'euro par km pour un calcul tenant compte du coût kilomètrique de la batterie. 1 + 2 = 3 euros pour 100km).

Rappelons qu'un baril = 159 litres.
10 dollars le litre c'est 1590 dollars le baril !
21 dollars le litre c'est 3339 dollars le baril !!!

Le baril de pétrole est en ce moment à 48 dollars sur le marché...

Comme souligné dans le rapport « Agrocarburants et Environnement » publié fin 2008 par le Ministère de l’écologie, "Les agrocarburants se situent dans la zone des rendements les plus faibles, ils sont de fait limités par le rendement de la photosynthèse qui est très faible (<1%). La troisième génération, utilisant des algues, restera largement moins efficace que les solutions « électriques » quelles qu'elles soient, notamment l'utilisation de l'énergie solaire." [Référence]

Les algo-carburants ont à mon sens un intérêt pour les transports aérien longue distance.
Pour les voitures individuelles, la voie de l'électricité est plus entre 42 et 95 fois plus pertinente sur le plan économique. Même si les coûts parvenaient à être divisés par 10 (joli challenge !), les algo-carburants resteraient largement non compétitifs face aux solutions électriques (voiture électrique à électricité solaire ou éolienne) - O.D.


Voir aussi:

https://electron-economy.org/article-28927241.html


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Une plante qui ne fait pas l’unanimité - « (...) Depuis 2003, des recherches publiées en Autriche montrent qu’il existe une composante dans l’huile extraite du jatropha qui cause des tumeurs cancéreuses. Comment les responsables pensent-ils contrôler ce défaut s’ils n’arrivent même pas à contrôler la circulation des pesticides et des déchets dangereux des hôpitaux ! Je dois mentionner à cet égard que le Centre de Recherche sur le Désert (CRD) a commencé des recherches sur cette plante depuis 1994. Mais quand on s’est assuré des dangers de cette plante sur les êtres vivants et sur l’environnement, on a arrêté toutes les recherches. En fait, il est impossible de cultiver d’autres plantes aux côtés et environs du jatropha », assure Mohamad Abdel-Wahab, chercheur de plantes médicinales au sein du CRD (...) - Suite: Al-Ahram Hebdo

La solution de remplacement envisagée ensuite dans cet article par ce chercheur n'est pas bonne: l'éthanol est plus polluant que l'essence et pose des problèmes sanitaires graves. Il vaut mieux valoriser les déchets en question en biogaz.  Je vais lui envoyer un petit mail pour lui en faire part.

Extrait d'un texte que j'ai écrit en mai 2007 au sujet de Jatropha curcas:

(...) Le fruit, la graine, les feuilles, l'écorce et les racines contiennent de l'acide cyanhydrique (= Cyanure d'hydrogène), extrêmement toxique, ainsi qu'une lectine, plus précisément une toxalbumine très toxique appelée curcine. Au Gabon, les graines moulues et mélangées avec de l'huile de palme sont utilisées pour tuer les rats. Cependant, la très forte toxicité de la curcine rend toujours possible un décès par consommation de Jatropha curcas. Du fait de la mauvaise odeur que dégage la plante et de sa toxicité, les animaux ne la consomme pas et elle est donc utilisée, au Mali par exemple, pour faire des haies (...)

Suite: Jardins du Maroc


Produite pour un usage familial (fabrication de savon, alimentation d'un groupe électrogène avec l'huile), avec une exposition modérée, il n'y a pas de risque sanitaire.

Le risque intervient lors d'une exposition quotidienne des cueilleurs exploités dans les cultures industrielles pour l'exportation. Il est donc urgent de cesser ce genre de cultures. L'exportation vers les pays riches de l'huile de Jatropha est un non sens total - O.D.







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Mercredi 4 février 2009
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Les partisans des agrocarburants sont de doux rêveurs. C’est ce qui ressort de solides travaux publiés dans Environmental Research Letters par un quintette de chercheurs américains. (...) Le verdict: la capacité de production annoncée par les partisans des agrocarburants est largement surévaluée, parfois le double de ce qu’elle est réellement (...)

Suite: EffetDeTerre.fr



Resetting global expectations from agricultural biofuels
Matt Johnston et al 2009 Environ. Res. Lett. 4 014004 (9pp)   doi: 10.1088/1748-9326/4/1/014004
 

Abstract. Aggressive renewable energy policies have helped the biofuels industry grow at a rate few could have predicted. However, while discourse on the energy balance and environmental impacts of agricultural biofuel feedstocks are common, the potential they hold for additional production has received considerably less attention. Here we present a new biofuel yield analysis based on the best available global agricultural census data. These new data give us the first opportunity to consider geographically-specific patterns of biofuel feedstock production in different regions, across global, continental, national and sub-national scales. Compared to earlier biofuel yield tables, our global results show overestimates of biofuel yields by ~100% or more for many crops. To encourage the use of regionally-specific data for future biofuel studies, we calculated complete results for 20 feedstock crops for 238 countries, states, territories and protectorates.

 

Version intégrale HTML:

http://www.iop.org/EJ/article/1748-9326/4/1/014004/erl9_1_014004.html

Les valeurs étaient sur-estimées d'un facteur 2 pour: blé, sorgho, betterave sucrière, maïs, Jatropha, noix de coco, tournesol,  colza, etc. !


Rendements avec l'éthanol (moyenne mondiale), en fonction du type de plante
Barres orange et rouge: valeurs qui étaient retenues jusqu'à présent, mais complètement remises en cause par cette étude globale. Barre noire: moyenne obtenue avec cette étude.
Gris: monde entier - Pays développés: vert -  Pays en développement: bleu


Rendements avec les filières huile (moyenne mondiale), en fonction du type de plante:



Figure 2. Revised estimates of global biofuel crop yields. (a) Global ethanol yields, (b) global biodiesel yields. (Box plots represent the variation of yields for common biofuel crops. Here we show results averaged for the entire globe (gray), developed countries (green) and developing countries (blue). The horizontal black bars represent median yields, and the boxes are bound vertically by 25th percentile yields on the bottom and 75th percentile yields on the top. The whiskers (in light gray) represent the absolute minimum and maximum yield values recorded in the M3 cropland datasets. The red and orange bars offer comparisons to two previous examples of biofuel feedstock yield estimates, reported by Worldwatch Institute [18] and Brown [16] respectively. Please note, the M3 results for sorghum are compared to Brown's estimate for sweet sorghum, which is a different variety with higher sugar content than is normally grown and traded commercially.)



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Mercredi 4 février 2009
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Les sénateurs ont décidé vendredi, dans le cadre de l'examen du projet de loi sur le Grenelle 1 de l'environnement, de remplacer le mot "biocarburants" par celui d'"agrocarburants". Ils ont adopté un amendement des sénateurs Verts en ce sens. "Le terme biocarburant entraîne les habitants dans la confusion, ils n'ont vraiment rien de biologique au sens où les habitants l'entendent, tout le monde a l'impression que c'est quelque chose de sympathique et de biologique" a expliqué Marie-Christine Blandin (Verts). "Si nous devions remplir nos voitures avec le bio-éthanol appelé à tort bio, nous entrerions tellement d'engrais et de pesticides que toutes les nappes phréatiques du Nord et de Picardie deviendraient non consommables", a-t-elle ajouté. "Cela a le mérite de la clarté" a estimé Charles Pasqua (UMP), qui a voté l'amendement. "Pour l'instant on a un terme unique, et il vaut mieux le garder même si je le trouve effectivement un peu discutable", a répondu le ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo, en émettant un avis défavorable à cet amendement (...) - TerreNet.fr




 

Vendredi 29 février 2008

tournesol.jpg
[Dernière mise à jour: septembre 2008]

En octobre 2004, dans un article - Quelles alternatives au pétrole ? -  que la rédaction du journal Ouest France accepte de publier, je m'inquiète du développement des biocarburants de première génération (problème surfacique qu'explique très bien Jean Marc Jancovici sur son site, bilan carbone etc.) et j'imagine le mot (entre guillemets) "agrocarburant". L'utilisation du préfixe "bio" me gênait car elle me faisait penser à l'agriculture bio, or aujourd'hui, la majorité des biocarburants ne provient pas de cette agriculture durable mais d'une agriculture à caractère intensif, industriel. Je publie à la même période ce texte dans un webzine automobile dans l'objectif de sensibiliser les automobilistes. Il obtient ensuite
un écho non négligeable sur plusieurs sites, blogs et forums comme par exemple Futura Sciences où il suscite 1071 commentaires et 71 567 affichages, l'un des 5 débats qui a le plus intéressé les internautes depuis la création du site selon l'un de ses responsables.
 
Extrait de l'article :
(...) Les « biocarburants » ou plutôt les « agrocarburants » sont présentés comme une alternative au pétrole. A partir de blé, de betterave, de colza ou d’autres plantes on entend produire des carburants « bio ». Effectivement les plantes fixent le dioxyde de carbone lors du cycle de Calvin de la photosynthèse (...) La plante rejette du dioxygène en déchet dans l’atmosphère. Lors de la combustion dans les moteurs des véhicules, ce carbone fixé par la plante et que l’on retrouve dans l’agrocarburant (filière huile ou filière éthanol) est relâché dans l’atmosphère. Le bilan carbone est donc à peu près nul. Tout parait donc idyllique si l’on ne prend pas en compte le fait que pour produire l’agrocarburant, il faut des engrais dont la fabrication, le transport et la distribution est coûteuse en énergie, il faut semer, cultiver, traiter les plantes à très grande échelle pour subvenir aux besoins actuels de nos sociétés. Pour satisfaire les besoins actuels de la France en pétrole, et en remplaçant ce dernier par les agrocarburants, il faudrait selon l’ADEME cultiver plus de 120%  de la surface de la France : les agrocarburants ne peuvent donc pas être présentés comme une alternative durable au pétrole (....)

Toujours en octobre 2004, j'envoie une copie du texte à plusieurs ONG dont GreenPeace et à quelques personnalités dont Jean Marc Jancovici (avec qui j'ai quelques échanges électroniques sur la thèmatique énergie - Il rejoindra plus tard le groupe de réflexion autour de Nicolas Hulot). En avril 2005 je crée le blog  PlaneteBleue dans le but de sensibiliser, à mon échelle, le grand public aux problématiques énergie/climat, je mets en ligne l'article en question et j'effectue ensuite quelques mises à jour de ce texte.

Je découvre à la même époque le potentiel de la filière microalgues (je publie d'ailleurs en mai 2005 un article -Un carburant à base d'huile d'algue- sur le sujet dans la revue Biofutur, suivi d'un autre dans la même revue en 2007), puis en juin 2005 celui de certaines plantes oléifères adaptées aux zones arides (Jatropha curcas, Pongamia pinnata, etc...) et enfin en 2006 celui de la filière éthanol-cellulosique. Ces biocarburants de seconde génération font changer mon regard, je leur trouve alors un intérêt, cependant mon avis initial sur les biocarburants de première génération reste inchangé.

En avril 2008, nouveau virage, car je prends conscience (il m'aura fallu du temps!) des limites des biocarburants de seconde génération. Les rendements à l'hectare des végétaux sont bien trop faibles, et aucune technologie ne fera changer cette réalité. En septembre 2008, le concept d'Electron-economy [voir ici et ] retient toute mon attention et marque définitivement la fin de mon intérêt à propos de la biomasse pour les transports terrestres.


Un mot de plus en plus utilisé

En Novembre 2005, Jean Desessart, sénateur de Paris et membre du groupe d'études de l'énergie et de la section énergies renouvelables déclare ceci au Sénat : "(...) Je propose de remplacer le mot « biocarburants » par le mot « agrocarburants », c'est-à-dire les carburants qui sont créés à partir de l'agriculture. Cet amendement a pour objet de préciser la distinction entre « biocarburants » et « agrocarburants ». En effet, seuls les carburants issus de l'agriculture biologique devraient être dénommés « biocarburants ». Il s'agit de permettre aux consommateurs de mieux connaître les différents carburants issus de la valorisation de la biomasse. Je signale, pour mémoire, que le groupe Danone fut condamné à indiquer que son yaourt « Bio » ne correspondait pas au cahier des charges précis des produits issus de l'agriculture biologique (...)"
 - Source : http://www.senat.fr/seances/s200511/s20051107/s20051107002.html
(Voir amendement n° 703, présenté par M. Desessard, Mmes Blandin,  Boumediene-Thiery et  Voynet - Amendement non adopté)

En décembre 2005, le journaliste très engagé Georg Monbiot publie dans The Guardian l'article 
Worse Than Fossil Fuel  (Pire que les énergies fossiles) - Début 2006, il est traduit en français et circule sur la toile à grande vitesse. Certains emploient alors le mot "nécrocarburants", mettant ainsi en avant l'impact environnemental et social potentiellement catastrophique des biocarburants de première génération si les cultures ne sont pas réalisées en suivant une charte très stricte.

bio-agrocarburant.jpg En 2007, le mot agrocarburants est très utilisé par les médias nationaux en France (
Le Monde, Libération, Le Figaro...), les associations ainsi que les institutions, comme par exemple le Ministère de l'écologie. Le 29 février 2008, on obtient 228 000 résultats en réalisant une recherche sur Google.fr avec le mot agrocarburants (et 769 000 avec le mot "biocarburants", fin février 2008 - Le rapport est donc de 22,8% / 87,2%, ce qui est considérable pour un mot qui a 3 ans et demi). Ci contre le résultat du Google fight Agrocarburants versus Biocarburants (28 février).

Un débat a également lieu en 2007 au sein du groupe 1 du Grenelle de l'Environnement présidé par le scientifique Jean Jouzel : 
" Le terme à employer pour désigner les carburants issus de matières organiques a fait l'objet d'une discussion au sein du groupe. En vertu de la publication d'une définition au journal officiel par la commission générale de terminologie et de néologie  ( http://www.culture.gouv.fr/culture/dglf/cogeter/22-07-07-carburants.htm ), le terme de "biocarburants" a finalement été retenu. Certains contributeurs auraient préféré le terme d'agrocarburants, ou, à défaut, de "biocarburants industriels".  [ Source : Grenelle de l'environnement, rapport de synthèse du groupe 1 - page 75]



Autres références aux agro/bio-carburants :


- Fabrice Nicolino, auteur du pamphlet La faim, la bagnole, le blé et nous (Editions Fayard, octobre 2007) déclare
sur son blog le 27 novembre 2007 : "Nous employons le terme agrocarburants car celui de biocarburant a une connotation écologique trompeuse. Nous avons gardé le terme biocarburants dans les noms des documents officiels cités."

- Le 28 et 29 janvier 2008 un séminaire "
Agrocarburants et développement durable : état des lieux et prospective jusqu'en 2015" est organisé à Grenoble par le service de la recherche du ministère de l’écologie.

- Le mot agrocarburant est utilisé dans le Journal du CNRS (n° de janvier-février 2008, page 28) :

 agrocarburant (cliquer sur l'image pour l'agrandir)

- Le CIRAD utilise également ce mot : "(...) Le recours massif aux agrocarburants pourrait se traduire par une pénurie alimentaire dans les zones à faible rendement agricole, voire même dans les zones déjà fortement intensifiées, et par une accélération de la déforestation. La mission de la recherche agronomique est de réduire cette tension mondiale (...)" - Source : http://www.cirad.fr/recherches/axes_prioritaires

- Un débat sur biocarburant versus agrocarburant sur NaturaVox : Vous avez dit bio?

- Corine Lepage, ex-Ministre de l'environnement, a écrit sur le sujet un (à mon avis) excellent article étant donné qu'il est nuancé et que l'on sent une vraie réflexion : " Biocarburants, agrocarburants, agrofioules ? - Pourquoi utiliser ces trois mots pour désigner le même produit ? Parce que selon que l'on emploie l'un ou l'autre, on donne à se produit un caractère positif, neutre ou négatif (...)" - Suite sur son blog-notes.


- Hervé Kempf, journaliste au Monde, a vu ce mot émerger peu à peu et explique en septembre 2007 que c'est à présent le mot qui est retenu par le service Environnement-Sciences de la rédaction : 
"Dans les récentes années qui ont vu les agrocarburants émerger sur la scène publique, un mot est apparu dans les critiques d'associations : 'agrocarburants'. Le terme 'biocarburants' utilisait la connotation bio, très positive auprès du public (ex. : l'agriculture bio), alors que le mode de production des agrocarburants est très loin de cette approche : comme vous le savez, les cultures d'agrocarburants se font sur une grande échelle, selon les techniques de l'agriculture industrielle, et si elles conduisent bien à produire un carburant à partir d'un substrat biologique, elles utilisent les méthodes d'une agriculture qui n'a rien de bio. (…) Nous avons débattu de cette question au service Environnement-Sciences du Monde, et nous avons pris l'habitude d'écrire 'agrocarburants', ce qui renvoie au mode de production des carburants en question. Il nous paraît important de mettre l'accent sur la mise en œuvre sociale de la technique, compte tenu de ses impacts sur l'environnement. Source : http://correcteurs.blog.lemonde.fr/2007/09/19/lagro-cest-pas-tres-bio/

Je viens de contacter M. Kempf pour lui préciser dans quel contexte j'ai créé ce mot 

Edit : M. Kempf m'a répondu (et je l'en remercie):
" (...) Félicitations ! Il n'est pas si fréquent de voir un mot que l'on a imaginé passer dans le langage courant (...)"
 
C'est effectivement, en ce qui me concerne, la première fois. ;)

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Mercredi 4 février 2009
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Des chercheurs de l'Institut Fraunhofer ont mis au point une unité de production de biogaz fonctionnant exclusivement aux déchets de céréales.  Les tiges de maïs contiennent de la cellulose qui ne peut être directement mise en fermentation. Mais dans notre usine, la cellulose est brisée par des enzymes avant la mise en fermentation." (...) La biomasse est habituellement conservée en cuve de fermentation pendant 80 jours. Ici, le pré-traitement de la biomasse réduit cette phase à 30 jours, ce qui renforce l'efficacité générale du système. Les chercheurs parviennent ainsi à générer 30% de biogaz de plus que les procédés existants. Une pile à combustible à haute température vient compléter le dispositif en convertissant le gaz en électricité, avec une efficacité de 40 à 55% (...)
http://www.enerzine.com/6/6879+avancees-vers-du-biogaz-issu-de-dechets-agricoles+.html


Electricity from straw - Researchers have developed the first-ever biogas plant to run purely on waste instead of edible raw materials -- transforming waste into valuable material. The plant generates 30 percent more biogas than its predecessors. A fuel cell efficiently converts the gas into electricity (...) If the electrical and thermal efficiency are added up, the fuel cell has an overall efficiency of up to 85 percent (...)
 
-
http://www.physorg.com/news152878602.html

1. Déchets non comestibles cellulosiques + enzymes cellulolytiques - > glucose
2. Glucose + bactéries méthanogènes - > méthane
3. Méthane alimentant pile à combustible - >  électricité + chaleur.
Rendement global de l'étape n°3:  85%.
Avec, en plus du biogaz, un engrais en sortie de méthaniseur...
Vraiment intéressant. - O.D.



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Contrairement aux agrocarburants, qui sont ont un bilan environnemental (eau, air, sols etc.) désastreux, la valorisation de la biomasse (déchets verts etc.) en électricité (+ éventuellement chaleur, cogénération) a un très bon écobilan.

Le gouvernement français lance un appel d'offre biomasse incluant les algues (...)
Energiesdelamer

Communiqué de presse:

Energies renouvelables:

Jean-Louis BORLOO lance un nouvel appel d’offres pour la construction de centrales de production d’électricité alimentées à partir de biomasse


http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=4110
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Un groupe de chercheurs de très haut niveau réuni par Jean-Marc Salmon pour réfléchir sur les impacts environnementaux des agrocarburants a remis en début d’après-midi son rapport. Nouvelobs.com l'a lu en exclusivité (...) A l’évidence il apparaît à la lecture des contributions que les espoirs d’une "énergie verte", sous entendu propre, tant vantés au début des année 2000, résistent mal à une évaluation environnementale globale. Et se révèlent contradictoires avec les directives de la Commission européenne sur la protection de l’eau, de la biodiversité et même de la réduction des gaz à effets de serre (...)

Suite: Nouvel Obs 

Le rapport
http://tempsreel.nouvelobs.com/file/614297.pdf

page 113:

" (...) L’importance des surfaces requises par les agrocarburants provient de leurs caractéristiques physiques. La puissance énergétique est définie comme la puissance disponible, en moyenne sur l’année, par unité de surface terrestre. Avec des rendements de conversion photosynthétique de l’énergie solaire inférieurs à 0,5 %, la puissance énergétique de la biomasse, se situe entre 0,01 W/m2 et 1,2 W/m2 (Smil, 2003) (...) Les agrocarburants de troisième génération, les ACG3, à base d’algues (qui ne fabriquerait plus un carburant mais de l’hydrogène) se situeraient autour de 3 W/m2"

Traduction: on ne pourra jamais faire mieux que cette limite physique ! Inutile de faire croire que les agrocarburants de 2de, 3ème ou 4ème génération  viendront à notre secours ! Peu importe le process de transformation (que ce soit avec des champignons, des bactéries ou des enzymes de termites...), la filière est condamée par les rendements susfaciques des cultures qui sont très faibles !

page8 - La troisième génération, utilisant des algues, restera largement moins efficace que les solutions « électriques » quelles qu'elles soient, notamment l'utilisation de l'énergie solaire (...)

 

Cela rejoint exactement mon billet du 29 septembre 2008:
https://electron-economy.org/article-23222635.html


Voir aussi:
Etude de Stanford University: les voitures thermiques à agrocarburants sont 1000 fois moins écologiques que les voitures électriques alimentées par de l'électricité éolienne !
https://electron-economy.org/article-25876516.html


NB - Dans le graphique ci-contre, c'est la surface réellement occupée au sol par les éoliennes + la surface des espaces vides entre éoliennes (surface cultivable) qui sont prises en compte. Si la surface réellement occupée au sol par les éoliennes était uniquement prise en compte, les rendements surfaciques indiqués seraient bien meilleurs !

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Depuis le Mexique, où je me bats à mon échelle à ce sujet pour des raisons écologiques et sociales,  je soutiens à 100% cette campagne. Je donne quelques arguments ici:  https://electron-economy.org/article-23222635.html

Le droit à l'alimentation et à l'accès à l'eau douce et saine est fondamental. Il est de plus urgent de préserver la biodiversité. Nous n'avons pas besoin d'agrocarburants, d'autres solutions bien plus efficaces et écologiques sont disponibles dès aujourd'hui pour les transports. J'appelle les lecteurs réguliers d'ObjectifTerre à signer cette pétition.

- Olivier



"Pourquoi cette campagne ?

Le monde est désormais confronté à un double problème énergétique : nos réserves de pétrole diminuent tandis que la planète se réchauffe... L’Union européenne voit alors le recours aux agrocarburants comme une réponse pour assurer nos approvisionnements en énergie pour les transports, et lutter contre le changement climatique.

Les agrocarburants : une solution miracle ? Bien au contraire... Nos partenaires du Sud s’alarment des impacts catastrophiques d’un développement à grande échelle des agrocarburants, et ce à tous les niveaux : environnemental, social et alimentaire.

Les scientifiques émettent des doutes sérieux sur leurs avantages écologiques, en particulier sur leur contribution à réduire les émissions de gaz à effets de serre. Issus de monocultures intensives, les agrocarburants accélèrent notamment la déforestation : en Indonésie, l’équivalent en forêt d’un terrain de football disparaît toutes les 10 secondes pour faire place aux plantations de palmiers à huile.

Ce n’est malheureusement que la partie visible de l’iceberg. Les agrocarburants menacent aujourd’hui les populations locales et les cultures vivrières, en accaparant la terre et les ressources naturelles. Alors que des centaines de millions de personnes sur notre planète souffrent d’extrême pauvreté et de faim, poursuivre le développement massif des agrocarburants ne fait qu’aggraver la crise alimentaire mondiale.

Pourtant, pour les populations rurales des pays du Sud, la production d’agrocarburants destinée à la consommation locale peut représenter une opportunité d’accéder à l’énergie. Produits à petite échelle et bien utilisés, ils pourraient renforcer une agriculture de proximité, source de revenus. Mais ce n’est pas ce type de culture qui est mis en avant par l’Europe !

Loin de favoriser un modèle de développement moins consommateur d’énergie, les agrocarburants entretiennent la surconsommation dans le secteur des transports. En décembre prochain, le Conseil européen des Chefs d’Etat et de gouvernement tranchera sur l’obligation d’incorporer 10% d’agrocarburants dans nos réservoirs d’ici à 2020 ! Sans attendre, la France veut aller encore plus loin : sous la pression de lobbies agro-industriels, elle a adopté un plan fixant des objectifs encore plus ambitieux.

Dans un tel contexte, il est urgent de s'attaquer au cœur du problème : réduire à la fois la surconsommation de carburants en Europe et refuser les politiques d’encouragement des agrocarburants, dont l’impact négatif au Sud est maintenant connu. Cela passe notamment par l’opposition aux objectifs fixés par la France et par l’Europe."


www.agrocarb.fr


Les Amis de la Terre France (créé en 1970)
Les Amis de la Terre est une association de protection de l'Homme et de l'environnement. Elle mène des actions de plaidoyer auprès des décideurs politiques et économiques et sensibilise le grand public sur les grandes problématiques environnementales : forêts tropicales, responsabilité des acteurs financiers, changements climatiques, OGM et agriculture...
www.amisdelaterre.org

CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement, créé en 1961)
Le CCFD-Terre solidaire soutient prés de 600 organisations partenaires dans plus de 80 pays, au profit des populations les plus vulnérables. Avec un réseau de 15.000 bénévoles en France, le CCFD mène également un travail d'éducation au développement afin de sensibiliser l'opinion aux enjeux de la solidarité Nord-Sud, et conduit des activités de plaidoyer vis-à-vis des décideurs.
www.ccfd.asso.fr

Oxfam France – Agir ici (créé en 1988)
Oxfam France – Agir ici est une association de solidarité internationale. Son objectif : avec chaque citoyen, construire un monde plus juste où les droits humains fondamentaux sont respectés. Oxfam France – Agir ici est le membre français d’Oxfam International, confédération de 13 organisations indépendantes qui, avec leurs 3000 partenaires répartis dans 120 pays, abordent de manière collective les multiples facteurs de la pauvreté et des injustices.
www.oxfamfrance.org

Institut Dayakologi (créé en 1991)
Présent sur l’île de Kalimantan en Indonésie, l’Institut Dayakologi vient en aide aux populations indigènes Dayaks. Œuvrant à la consolidation des capacités d’autonomie de ces communautés dans la gestion de leur vie sociale, culturelle et économique, l’Institut réalise également un travail sur la paix et la réconciliation entre les différentes populations sur l’île.
www.dayakology.com

Synergie paysanne (créé en 2002)
Synergie paysanne est un syndicat agricole du Bénin. Particulièrement impliqué sur les questions foncières, il vise à défendre les intérêts des paysans béninois devant les pouvoirs publics, à travers des plates-formes revendicatives.

FASE (Fédération d’organisations pour l’assistance sociale et l’éducation, créée en 1961)
Acteur majeur au Brésil de l’éducation populaire dans les domaines de l’économie et du développement, la FASE vise principalement à appuyer et conseiller les organisations sociales à un niveau local, régional et national. Elle réalise également de nombreuses études des politiques publiques à travers l’angle de la justice sociale et des droits des populations.
www.fase.org.br

CINEP (Centre de recherche et d’éducation populaire, créé en 1972) et ASCOBA (Association des conseils communautaires du Bas-Atrato, créée en 2003)
ONG jésuite de Colombie, le CINEP joue le rôle de centre de recherche et d’appui aux secteurs populaires sur la défense des droits de l’Homme et la construction de la paix. Il a ainsi soutenu la création en 2003 d’ASCOBA, qui vise à préserver l’identité culturelle des communautés afro-colombiennes de la côte Pacifique menacées par les projets de culture d’huile de palme.
www.cinep.org.co



http://www.oxfamfrance.org/php/actions_camp_voir.php?IdCampagne=77

> Nouveau rapport : comment les agrocarburants détruisent l’Amérique latine
http://www.amisdelaterre.org/-Agrocarburants-.html

Le “ miracle ” des agrocarburants, vanté par les agro-industriels et les gouvernements du Nord, risque de tourner rapidement à la débâcle. Avant qu’il ne soit trop tard, leur développement doit être jugulé et réglementé par les institutions internationales. Pour la campagne “ Les agrocarburants, ça nourrit pas son monde ”, Olivier de Schutter, rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l’alimentation, nous livre son analyse (...)

 

Suite:
http://www.agrocarb.fr/data/File/dossier-complementaire.pdf



Dans la presse:

Deux ONG de solidarité internationale : Oxfam France- Agir et le CCFD ( Comité catholique contre la faim et pour le développement) et une association écologiste, les Amis de la Terre, lancent aujourd'hui une campagne d'information pour dénoncer l'impact du développement des agrocarburants sur les populations de pays du Sud. Ils vont aussi interpeller les instances européennes et françaises pour leur demander de mettre un frein aux politiques de soutien à cette filière (...) - Libération.fr

Sur les sites des ONG organisatrices de la campagne:

> « Les agrocarburants, ça nourrit pas son monde »

 

> Les faces cachées de l'éthanol au Brésil - L’éthanol, miracle économique brésilien ? Certes, mais à quel prix ? Celui de la misère humaine et du maintien de « politiques sociales » archaïques. Quant à la paye, elle est faible. En moyenne, un coupeur de canne perçoit 1 euro par tonne coupée. Le « minimum » admis dans la profession est de 8 à 10 tonnes par jour. La pression est telle que certains ouvriers parviennent à couper jusqu’à… 15 tonnes par jour !
http://www.ccfd.asso.fr/dossier/ethanol/travail-esclave.php 

Moins de 300 euros par mois pour se tuer à couper 10 tonnes de canne par jour !







Suite:
http://www.agrocarb.fr/data/File/dossier-complementaire.pdf



Dans la presse:

Deux ONG de solidarité internationale : Oxfam France- Agir et le CCFD ( Comité catholique contre la faim et pour le développement) et une association écologiste, les Amis de la Terre, lancent aujourd'hui une campagne d'information pour dénoncer l'impact du développement des agrocarburants sur les populations de pays du Sud. Ils vont aussi interpeller les instances européennes et françaises pour leur demander de mettre un frein aux politiques de soutien à cette filière (...) - Libération.fr

Sur les sites des ONG organisatrices de la campagne:

> « Les agrocarburants, ça nourrit pas son monde »
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par publié dans : BIOMASSE communauté : ObjectifTerre

Le saviez vous ?

1 - La terre reçoit du soleil 10000 fois plus d'énergie que n'en consomme l'humanité. Un collier planétaire de centrales thermosolaires, collier ayant au total une surface égale à 2% de la surface des déserts chauds de la planète (Mojave, Sonora, Atacama, Gobi, Thar, Neguev, Sahara, Namib...), est suffisant pour répondre à la totalité de la consommation énergétique mondiale [+ d'infos]
2
 - Le potentiel éolien de la mer Baltique, a elle seule, est de 2700 TWh / an. Soit exactement la consommation annuelle d'électricité de l'Union Européenne à 27; Sans parler du potentiel de la mer du nord, de la façade euro-atlantique ou de la mer Egée; Et pour électrifier intégralement le parc automobile européen, une hausse de seulement 10% de cette production électrique est suffisante [
+ d'infos].
3 - La technologie HVDC permet de transfèrer l'électricité avec seulement 3% de perte pour 1000km de transfert [
+ d'infos]. L'euro-interconnection des parcs éoliens et des autres centrales à énergie renouvelables (solaire PV, solaire thermodynamique, géothermie, énergies de la mer, stations STEP etc.) et les technologies des Smart Grids [+ d'infospermettent d'assurer une production continue parfaitement fiable. La mise en place d'une euro-smartgrid et d'un parc de centrales à énergie renouvelables permettant de répondre à la totalité de la demande électrique européenne (y compris la demande du parc automobile européen entièrement convertit à l'électrique), correspond à un investissement dont le montant est inférieur à une seule année de facture pétrolière européenne ! Investir dans ce programme est la meilleure façon de relancer l'activité économique et l'emploi en Europe et d'assurer notre sécurité énergétique et climatique.
4 - La densité énergétique utile des batteries Lithium Air est plus élevée que celle de l'essence [
+ d'infos]; 
Circuler en voiture électrique coûte deux fois moins cher, batterie comprise, que de circuler en voiture à pétrole polluante et bruyante [+ d'infos]; Le bilan CO2 de la voiture électrique, production électrique comprise et batterie comprise, est bien meilleur que celui de la voiture à pétrole en Europe mais aussi aux USA [+ d'infos]; Il y a assez de lithium évaporitique et pegmatitique (Bolivie, Chili, Argentine, Chine, Brésil, USA, Canada, Australie etc.) pour équiper 4 milliards de voitures électriques (parc automobile mondial actuel = 700 millions); Le lithium est recyclable à 98%, changeons de paradigme, le lithium, ce n'est pas le pétrole ! [+ d'infos]; Il y a assez de lithium océanique pour équiper 18 000 milliards de Tesla Roadster; A 2 euros et 30 centimes le kilogramme aujourd'hui, le lithium  représente seulement 2% du coût d'une batterie lithium et même si son coût était multiplié par 10 (l'extraction du lithium océanique devient alors rentable [+ d'infos]), l'impact sur le coût des batteries serait modeste; les ressources en lithium exploitable dépendent directement du niveau de coût accepté; Les réserves de sel du sous-sol méditerranéen (1 million de km3 !) sont  100 000 fois plus grandes que les colossales réserves du désert de sel d'Uyuni en Bolivie (10 km3) [+ d'infos]; Les batteries Lithium phosphate de fer sont non toxiques [+ d'infos]; et d'excellentes batteries fonctionnent sans lithium (Zn Air etc.); Les nouvelles technologies de batteries LiFePO4 permettent la recharge complète d'une batterie de téléphone portable en 5 secondes et d'une batterie de voiture électrique en 5 minutes [+ d'infos]
5 - La moitié de la déforestation dans le monde ces dernières années est directement liée au développement des agrocarburants; [+ d'infoset la déforestation émet chaque jour autant de CO2 que 20 000 vols Paris - New York [+ d'infos]; de plus, il faut énormément d'eau, d'engrais et de pesticides pour que les cultures énergétiques soient rentables; Selon l'ONU, il faut entre 1000 et 4000 litres d'eau douce pour obtenir un litre d'agrocarburant [+ d'infos]; Ajoutons que l'éthanol est plus polluant que l'essence [+ d'infos]; enfin, sur un litre d'agrocarburant (ou d'essence) que vous achetez, seulement un cinquième de ce litre sera utilisé pour faire avancer votre voiture, les 80% restants seront perdus: l'efficacité d'un moteur thermique est de seulement 20% en cycle d'usage habituel, contre plus de 90% pour le moteur électrique. C'est très intéressant pour celui qui vend l'agrocarburant ou l'essence, beaucoup moins pour celui qui l'achète...

On ne vous a jamais dit tout cela à la télévision ? Ne regardez plus la télé !
L'écolo-test est terminé, vous pouvez poursuivre la consultation du blog  : )     - O.D.
La BD "L'écolo-test d'": à télécharger ici dans les jours à venir :)

- Quels seront les carburants de demain pour nos voitures ? - Lire
- Bilan CO2 comparé de la voiture électrique et de la voiture à pétrole - Lire
- La voiture électrique à électricité éolienne est la voiture la plus propre du monde - Lire
- Pourquoi circuler en voiture électrique coûte-t-il bien moins cher que de circuler en voiture à pétrole, à éthanol ou à biodiesel algal ? - Lire
- Les carburant à base d'huile de microalgue coûtent...beaucoup trop cher ! -
Lire

- L'huile de Jatropha provoque des cancers - Lire
- L'Electra-Economie: la meilleure voie dans la perspective d'un développement vraiment durable - Lire

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